Les radio-isotopes sont des noyaux instables car ils possèdent soit :
On représente, sur un diagramme `(N,Z)` l'ensemble des noyaux connus. En représentant en ordonnées le nombre `N` de neutrons en fonction du nombre `Z` de protons, on met en évidence les zones pour lesquelles il y a instabilité des noyaux.
Table des isotopes par type de désintégration majoritaire
Les noyaux appartenant à la "vallée de stabilité" (en noir sur le diagramme) sont stables. On remarque que les premiers noyaux (jusqu'à `Z = 20`) sont proches de la droite `N = Z`. Cela signifie que les noyaux légers stables sont ceux qui ont des nombres de protons et neutrons relativement proches. Puis, lorsque `Z` augmente, cette vallée de stabilité s'éloigne de cette droite : les noyaux comportent alors tous plus de neutrons que de protons.
Si l'on reprend les trois causes d'instabilité déjà évoquées, on peut attribuer à chacune une zone du diagramme :
La radioactivité d'un noyau est donc liée à la tendance naturelle des noyaux instable à gagner en stabilité par une ou des transformations nucléaires permettant de se rapprocher/d'atteindre la vallée de stabilité. Les radioactivités au programme de terminale sont celles de type α, β et γ.
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